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L’épidémie de grippe asiatique des années 1950 atteint la Colombie-Britannique et ravage la communauté. Les Autochtones sont livrés à eux-mêmes et les médecins blancs négligent de les soigner. La jeune Stacey, sa mère et les autres femmes du clan du loup se serrent les coudes, enterrent leurs morts, à l’ombre de la prophétie de Corbeau : « Les grandes tempêtes façonnent la terre, font éclore la vie, débarrassent le monde de tout ce qui est vieux pour faire place au neuf. Les humains appellent ça des catastrophes. Ce sont juste des naissances. »
Premier roman de Mathieu Poulin, Des explosions est une fausse biographie qui retrace le parcours artistique et personnel du cinéaste Michael Bay, un illustre intellectuel dont l'objectif est d'explorer des enjeux philosophiques et sociaux à travers ses films d'action, qu'il s'agisse du discours de la décolonisation dans Bad Boys ou des zones de friction entre l'astrophysique et la métaphysique dans Armageddon. Grands penseurs et poursuites automobiles n'auront jamais fait si bon ménage.
"Un jour qu'il était à quatre pattes dans le pré en train de chercher un porte-bonheur à quatre feuilles, Benjamin le lutin sentit soudain une poussée obscure monter du sol. "Bigre, voilà que ça tremble" dit-il avec stupeur, avant de trébucher sur une grosse motte de terre. "Bigre, ça tremble fort" répéta-t-il pendant que la butte remuait et gonflait irrésistiblement. Encore quelques pelletées et enfin la taupe fouisseuse apparut..."
Que se trame-t-il exactement sur la Zad de Notre-Dame-des-Landes ? Notre anthropologue dessinateur mène l'enquête : s'agit-il d'un kyste peuplé de hippies violents ? Trop drogués pour comprendre qu'il faut partir puisque le projet d'aéroport est abandonné ? Ou de l'avant-poste, en Occident, d'un nouveau rapport au monde, affranchi de la distinction entre Nature et Culture ? L'enquête emprunte des chemins imprévisibles sur ce bocage qui, d'emblée, nous absorbe, nous transforme et recompose les liens que nous entretenons avec les plantes, les animaux et le territoire.
Suzanne Jacob nous offre ici de petites allégories sur la mort annoncée de notre monde où les réactions viscérales côtoient les phases de lucidité. Éblouissantes de maîtrise, attentives à nos multiples dissimulations, ces nouvelles mettent en scène des personnages qui sont au milieu, juste entre pile et face, entre recto et verso, entre l'envers et l'endroit de leur vie. Par le monologue intérieur ou la conversation vive, ils jettent un doute sur la nécessité de survivre comme espèce.
roman
Récapitulons. Nous savons comment Simone a rencontré celui qui deviendra, pour un temps, son quatrième mari. Nous connaissons le métier de Simone (dessinatrice), nous connaissons son âge (elle ne les fait pas), ses mœurs (comment dire?), ses amitiés (une fameuse ribambelle), ses habitudes (de casanière contrariée). Nous avons appris sur elle des choses que sans doute elle ignorait elle-même. Il nous reste seulement à comprendre le rôle qu’elle a joué dans la célèbre affaire du diamant de Port-Merveille.
Dans une petite maison près de Rabat, Abdellah vit avec ses parents et ses huit frères et soeurs. Adolescent, il découvre la sensualité avec son frère aîné. Quand celui-ci tombe amoureux d'une femme, il se sent abandonné. Parti pour la Suisse, ce n'est pas la liberté tant espérée qu'il découvre, mais l'exclusion et les déceptions amoureuses.
Antoine Duris est professeur aux Beaux-Arts de Lyon. Du jour au lendemain, il décide de tout quitter pour devenir gardien de salle au musée d'Orsay. Derrière son secret, on comprendra qu'il y a un autre destin, celui d'une jeune femme, Camille, hantée par un drame
Établir le record Guinness de la plus grosse poutine du monde. Voilà le défi que se lance Thomas, l'été de ses quatorze ans. Il s'engage dans cet ambitieux projet pour combler le vide laissé par la disparition de sa mère. Il cherche aussi à faire réagir son père, un homme solitaire, barricadé dans sa tristesse. Thomas est loin de se douter que la montagne de frites, de sauce et de fromage qu'il prépare servira de révélateur à tant de secrets et de souvenirs enfouis.
(notes et commentaires)
Des réflexions sur des sujets essentiels, notammentla politique - car pendant de longues années,Maurice Henrie a travaillé à l'ombre des parlementairesfédéraux -, des questions d'ordre littéraire et dessujets de nature socioéconomique. Ici, la plume est au service de la libre pensée, sanscensure. Elle aborde une foule de sujets dans destextes regroupés selon leur appartenance et leurorientation. Du côté de la politique, par exemple,Henrie explore l'affinité entre le député et ses électeurs,le régime traditionnel des poids et des contrepoidsdans les débats en Chambre, et les vicissitudes quiaccompagnent tout gouvernement au pouvoir. Côtélittérature, il évoque le mystère des succès littéraires,les malentendus de bon aloi qui dominent la littératureet les misères de l'écrit dans un monde où dominentl'électronique et l'informatique. Découvrez la version livre audio de ce titre, luen version intégrale par Étienne Panet-Raymond. (Disponible à l'été 2019) - In this collection of short, sometimes incisive, essays, the author allows his mind to wander from one subject, or one approach, to the next, much in the esteemed tradition of the French essayists: Montaigne's essays, Pascal's thoughts and Paul Valéry's reflections. These are Henrie's musings on key issues, most notably on politics--because for years, Maurice Henrie worked in the shadow of federal parliamentarians, but also on literature and on topics of a socioeconomic nature. Here, the pen is as free and uncensored as the thought that drives it. It broaches any number of subjects, and the presentation of these unbridled short texts is thematic. In terms of politics, for instance, Henrie explores the affinity between an elected official and his constituents, the traditional regime of checks and balances in House of Commons debates, and the vicissitudes that characterize all ruling parties. Turning to literature, Henrie contemplates the mysteries of literary success, the misunderstandings that dominate literature, and the woes of writing in an electronic world. Discover thisunabridged audio book in French, read by Étienne Panet-Raymond. (Availablesummer 2019)
La 4e de couverture indique : "La mer a englouti la Basse-Ville. Sous la lune, des poètes acrobates sautent de toit en toit. Deux femmes s'écrivent sur le dos de leur amant. De mystérieux sectateurs se prosternent devant une idole vorace. Un philologue charmeur mijote quelque chose et, depuis les terrasses qui surplombent les eaux, une belle jeunesse rêve de partir, et de revenir... En interrogeant les habitants de la République de Saint-Jambe-les-Bains, en épluchant son folklore, en fouillant ses caves et ses greniers, une ethnologue est parvenue à reconstituer des pans de sa glorieuse histoire. C'est une épopée aux contours indistincts, car le passé et l'avenir, le centre et les marges, le soi et l'autre sont autant de frontières que la catastrophe utopique du Siège de Saint-Jambe a rendues caduques."
"Écrit sur fond de marais asséché, Le cri du chrysanthème convoque à l'exposition des procédés d’extinction qui sont le propre de la traduction et de la photographie les voix de Pier Paolo Pasolini, de Mizoguchi Kenji, et celle, capitale, de l'albatros. Son armement, relevant des architectures latentes du mur de Berlin, est braqué sur les déclinaisons du film, sa destructibilité. Une enquête criminelle en ressort, dont les nombreuses pièces à conviction reproduisent un corps dont la caractéristique principale est qu'il ne se trouve ni dans la langue ni sur une plage aride. Même doublé, le corps échappe à son raccord." -- publisher's website.
Nous vivions à Paris dans un trois-pièces tout moche quand une lettre mystérieuse est arrivée. Maman venait d’hériter d’un cousin australien inconnu : la fortune et une splendide maison à Barbizon... Le déménagement éclair, le bonheur, la forêt, les peintres, les nouveaux amis, à nous la belle vie ! Mais hasard ou coïncidence ? Voilà que j’apprends que, rien que dans mon école, deux autres enfants viennent de vivre la même aventure. Un parent éloigné qui meurt, l’héritage, l’installation à Barbizon.
mémoires d'un Québécois Canadien français
« À la claire fontaine, m’en allant promener... Il y a longtemps que je t’aime, jamais je ne t’oublierai ». Pourquoi un jeune romancier québécois qui a choisi d’accepter un poste en publicité à Vancouver s’est-il un jour surpris à fredonner cet air en déambulant dans les rues de la ville? Parce qu’il avait le mal du pays du Québec? Pour se raccorder à la source première, aux racines franco-ontariennes de sa mère et à l’orgueil beauceron de son père? Et si c’était pour faire éclater les frontières de la culture québécoise héritée de la Révolution tranquille? À partir de la réminiscence de cette mélodie connue de tous, Alexandre Soublière s’interroge sur le lien qui unit encore quelqu’un de sa génération à l’antique culture canadienne-française, celle des coureurs des bois qui reprenaient le vieux refrain pour scander leurs coups d’avirons tandis qu’ils remontaient les rivières pour semer leur descendance à la grandeur d’un continent. Sensible aux grandes forces culturelles et technologiques qui modèlent le présent, il puise dans son histoire personnelle, dans son travail de musicien, d’écrivain, de concepteur pour trouver des éléments qui nourrissent sa réflexion. Est-il encore pertinent de parler de culture et de nation à l’heure de la mondialisation numérique? Polémique, provocateur même, il place les Québécois face à leurs complexes et leurs hésitations dès qu’il est question d’argent, de succès ou d’arme à feu. Est-il surprenant qu’un peuple de « slackeux » ne se soit jamais soulevé de façon nette? Bien qu’il se prête au jeu de l’essai avec sérieux, que d’éminentes figures intellectuelles québécoises lui portent secours dans sa démarche, Alexandre Soublière le romancier attend dans l’antichambre de l’écriture, prêt à surprendre son lecteur.
"C'est sur un train qui sillonnait les régions reculées du nord de l'Ontario qu'est née Gladys. Avec sa fratrie et les enfants de la forêt qu'ils côtoyaient au fil des haltes, elle a vécu sur les rails des années de pur ravissement. A rencontré l'amour. Qu'est-ce qui a conduit cette optimiste forcenée, devenue une femme âgée, à se jeter sur un train puis un autre, échappant à toutes les tentatives pour la ramener à la maison? La question obsèdera ses amis proches et lointains, de même qu'un certain activiste des chemins de fer qui n'en démordra pas : quelqu'un, quelque part, doit savoir ce qui a conduit Gladys si loin de Swastika"--Publisher's description.
Le lac Adélard a toujours eu la réputation d'être hanté. Certains prétendent y avoir aperçu une étrange fillette portant une cage d'oiseau. D'autres y auraient vu une jeune femme couverte de sang. Élie ne sait pas trop s'il doit croire ces histoires. Ce qu'il sait, en revanche, c'est qu'une petite balade en quatre roues près du lac est un excellent prétexte pour inviter la belle Anna. Il est loin d'imaginer que cette expédition leur permettra de découvrir une partie de l'horrible histoire que cache cet endroit à la réputation inquiétante.
Louiseville, Mauricie. Quand Dave et Blanche retontissent avec leur plan débile- braquer le Flamingo durant le Festival de la Galette -,il y a deux ans que Patrick ne leur a pas adressé la parole. Oublier leur vieille querelle, d'accord, mais embarquer dans ce coup foireux pour un butin aussi dérisoire, c'est non. Sauf que Blanche sait se faire convaincante : elle l'aime toujours, elle a besoin de lui. Bon, OK, c'est oui. Mais, à mesure que les préparatifs avancent, Patrick suspecte ses amis de lui jouer dans le dos. Pas surprenant, ils n'ont jamais été nets, ces deux-là . C'est bien dommage, mais ils ne lui laissent pas le choix : il devra tirer les ficelles.
La 4e de couverture indique : "Oui, Perrault civilise les monstres, transpose le folklore oriental à la cour de Louis XIV, et métamorphose la cruauté en grâce. Mais les mythes qu'il a apprivoisés nous touchent encore : nous oublions toujours d'inviter la fée Carabosse, nous devons quitter le bal avant minuit. Que ferait un psychanalyste d'un loup déguisé en grand-mère, des femmes mortes de Barbe bleue, de l'Ogresse mère du Roi ? Qu'en ferez-vous vous-même ?"
l'imaginaire minier dans les littératures de l'Abitibi et du Nord de l'Ontario
"Bien que les différentes communautés minoritaires du Canada ne partagent pas nécessairement les mêmes enjeux et destinée, il est possible de relever des parentés imaginaires entre des littératures issues de cultures distinctes, comme le propose François Paré dans La distance habitée. C'est le cas des productions littéraires de l'Abitibi et du Nord de l'Ontario, deux régions qui doivent en bonne partie leur existence à l'industrie minière. La prégnance des mines a un impact certain sur ces deux corpus, mais sans les réduire à des littératures strictement minières. Dans les œuvres étudiées, la mine est dotée d'une force structurante qui lui confère une valeur chronotopique, d'après le sens que Bakhtine donne à ce concept. L'auteure a recours à la typologie des mines industrielle et mythique élaborée par Christof Weiand et Kurt Ringger, qu'elle associe à des chronotopes de l'imaginaire minier européen. Ceux-ci, emblématiques d'œuvres minières comme Germinal d'Émile Zola et Henri d'Ofterdingen de Novalis, opèrent également dans les littératures abitibienne et franco-ontarienne. À ces chronotopes s'ajoutent ceux de l'Amérique du Nord, qui sont, comme le montrent mes recherches, les deux grandes forces structurantes des mines littéraires canadiennes : le Nord et la frontier. Enfin, le chronotope minier agit également sur les personnages, qui s'apparentent davantage à un "personnel", car ils sont réduits à leur fonction, qu'ils soient des initiés de la mine (les hommes blancs prospecteurs ou mineurs) ou encore des exclus (les femmes blanches et les Autochtones)."--
d'eux
TOME 1
« intimités francophones»
États-Unis (Louisiane, Maine), Canada (Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse, Ontario) et Haïti (Port-au-prince, Cap-Haïtien)
Intimités francophones est une conversation entre les francophones des Amérique. Ils nous recontent leurs enjeux et leurs cultures façonnées par la pluralité des langues des terrioires. À chaque instant, les identités se dévoilent, les mots se délient, les luttes se précisent.Â
TOME 2Â
"Intimités francophones d'eux"Â
Canada (Alberta, Maitoba, Saskatchewan, Yukon) et Brésil (Sao Paulo, Rio de Janeiro et Rio grande do Sul)
intimités francophines d'eux propose un voyage au coeur des territoires, où deux pays continents se rencontrent et s'unissent à travers le partage d'une langue. Celle-ci permet de dépasser les frontières géographiques et de s'immiscer dans l'intimité de ses habitants. La langue revendique, déracine, conquiert et s'appropriwe. Parler une langue est un acte politique en soi.Â
Il est de ces vies qui, parfois, au hasard d'une rencontre ou d'un évènement, se transforment en destins... Tel fut le cas du médecin nantais Vincent Lambertin, le jour où, rentrant chez lui harassé, il subit un très grave accident de voiture. Un instant donné pour mort, il reviendra néanmoins à la vie et conservera de sa NDE, ou expérience de mort imminente, un souvenir très précis qui bouleversera sa vie. Dès lors, il n'aura de cesse que de rechercher sa femme disparue mystérieusement, un an avant. Caroline est-elle décédée ? Pourquoi alors recevoir des cartes postales écrites de sa main ? Cette enquête personnelle le conduira vers des personnages aux étranges pouvoirs que le cartésianisme de ce médecin reconnu ne pouvait jusqu'alors que réfuter. Aidé par une jeune journaliste, Hanna Baron, Vincent parviendra-t-il à éclairer son passé ? Qui, d'autre part, peut nourrir des griefs à l'encontre de Lucie Sauveterre considérée pourtant par tous comme l'Ange du bien ?
"Il est avantageux d'avoir où aller" : quand on lui demande son avis, c'est une des choses que répond le Yi-King, l'antique livre de sagesse chinoise. Alors on y va. Le premier des reportages qu'on trouvera ici se lance sur les traces de Dracula en Roumanie, après la chute de Ceaugescu. L'un des derniers se mêle aux riches et aux puissants du monde réunis au Forum de Davos. Entre les deux, il y a beaucoup de patrouilles sur le front de l'Est, dans le chaos postcommuniste, des récits de procès criminels, des projets de films, des éloges de livres aimés, une vie du mathématicien Alan Turing, une rencontre désastreuse avec Catherine Deneuve et même une série de chroniques un peu porno écrites avec une délicieuse sensation d'impunité pour un magazine italien. Le tout peut se lire aussi comme une sorte d'auto-biographie.
Un petit Marseillais d'il y a un siècle: l'école primaire; le cocon familial; les premières vacances dans les collines, à La Treille; la
première chasse avec son père...
Lorsqu il commence à rédiger ses Souvenirs d'enfance, au milieu des années cinquante, Marcel Pagnol est en train de s'éloigner
du cinéma., et le théâtre ne lui sourit plus.
La Gloire de mon père, dès sa parution, en 1957, est salué comme marquant l'avènement d'un grand prosateur. Joseph, le père
instituteur., Augustine, la timide maman., l'oncle Jules, la tante Rosé, le petit frère Paul, deviennent immédiatement aussi populaires que
Marius, César ou Panisse. Et la scène de la chasse à la bartavelle se transforme immédiatement en dictée d'école primaire...
Les souvenirs de Pagnol sont un peu ceux de tous les enfants du monde. Plus tard, paraît-il, Pagnol aurait voulu qu'ils deviennent un film. C
'est Yves Robert qui, longtemps après la mort de l'écrivain, le réalisera.
« Je suis né dans la ville d'Aubagne. sons le Garlaban couronné de chèvres au temps des derniers chevriers. »
Marseille-Provence, capitale européenne de la Culture 2013 fut un grand succès - 8 millions de visiteurs, le centre de Marseille transfiguré, le Mucem, le Vieux-Port, et en même temps, violence, drogue, chômage, assassinats. Cet ouvrage est celui d'un excellent connaisseur de la cité phocéenne, de ses problèmes et de ses atouts ; d'un intellectuel engagé dans le renouveau de sa ville, le projet Vieux-Port et la métropole Aix-Marseille-Provence. Jean Viard analyse "la crise marseillaise", mélange de réussites et d'exclusions, de nouvelles richesses et de pauvretés extrêmes, de partage et de racisme, de solidarité et de clientélisme. Il dessine ce que pourrait être l'avenir de cette ville si elle retrouvait la fierté d'elle-même et saisissait la chance que lui offre un monde de plus en plus gouverné par ses grandes métropoles. A lire par tous ceux qui croient qu'une France forte a besoin d'une Marseille puissante !
Quand l'Oiselle rencontre l'Oiseau, elle est charmée par son chant, si beau. Hélas, l'Oiseau ne peut pas se promener avec elle, car il est en cage. Alors, l'Oiselle revient souvent lui rendre visite. Elle lui apporte de la nourriture et des histoires du dehors. Un jour, ils réussissent à ouvrir la cage : l'Oiseau est libre. Ils vont enfin pouvoir partir ensemble vers cette île lointaine dont elle lui a tant parlé. Mais l'Oiseau comprend vite que le monde est plein de dangers. Le chemin retour est-il possible ? [4e de couv.]
Parfois, il n'en faut pas plus. Juste ça. Un qui n'est pas comme les autres, et une sourde haine dans l'ennui des saisons répétées. Dans un silence de canal d'hiver, ils sont arrivés lentement, avec de l'alcool dans la bouche, du rire dans les dents et du froid dans la tête. Ils l'ont pris sous les bras, l'ont amené au milieu de la pièce, et là , sur le plancher, il lui ont cloué les pieds. J.-F. P.
Pierre a jeté la sorcière Cornebidouille dans les cabinets. Mais une sorcière, ça ne disparaît pas comme ça. Cornebidouille revient, furieuse et décidée à se venger. Pierre trouve un moyen pour éliminer la sorcière.
L'enfance, l'adolescence et les premiers émois d'Agojaraq, entouré de sa nourrice et de ses cinq pères possibles, dans le Grand Nord Canadien. Il y a Louis, le cuisinier français ; le père Brian, escroc devant l'éternel ; Ivitaq le vieux chaman un peu dépassé par l'évolution des mentalités. Et toute la tendresse du monde, tout l'humanisme de Jorn Riel.
Product Dimensions: 18x11x1.2 cm.illust.Je ne connais pas d'autre exemple, dans l'histoire de la littérature, d'un livre qui ait acquis une telle notoriété, qui soit devenu une petite bible pour d'innombrables lecteurs, et qui continue cependant à circuler en marge, comme sous le manteau, sous des dizaines de millions de manteaux, faudrait-il dire, mais sous le manteau quand même, comme si Gibran était toujours un écrivain secret, un écrivain honteux, un écrivain maudit.Amin Maalouf. Une langue limpide, des images évocatrices et fortes : à travers l'enseignement d'Al-Mustafa se dessinent quelques-uns des trésors de l'expérience humaine. Rien n'échappe à la leçon du Sage: amour, joie, liberté, douleur, connaissance de soi, beauté, couple, passion, mort... La vie la plus intime, comme les problèmes les plus quotidiens. Hymne à la vie et à l'épanouissement de soi, Le Prophète s'impose désormais comme l'un des textes cultes du XXe siècle.
Qu'elle a été grande, la France ! De l'individualisme et du culte de la liberté pour lesquels, autrefois, elle avait versé son sang - elle n'a retenu, dans sa forme crépusculaire, que l'argent et le plaisir... Quand on ne croit à rien, les sens deviennent religion. Et l'estomac finalité. Le phénomène de la décadence est inséparable de la gastronomie... Depuis que la France a renié sa vocation, la manducation s'est élevée au rang de rituel. Les aliments remplacent les idées. Les Français depuis plus d'un siècle savent qu'ils mangent. Du dernier paysan à l'intellectuel le plus raffiné, l'heure du repas est la liturgie quotidienne du vide spirituel. Le ventre a été le tombeau de l'Empire Romain, il sera inéluctablement celui de l'Intelligence française... Rien n'est plus gênant que de voir une nation qui a abusé - à juste titre - de l'attribut " grand ", grande nation, grande armée, la grandeur de la France -, se dégrader dans le troupeau humain haletant après le bonheur... La France n'a plus de destin révolutionnaire, parce qu'elle n'a plus d'idées à défendre... Les peuples commencent en épopées et finissent en élégies. Cioran
Louis, un jeune homme pauvre mû par une « volonté fanatique », tombe amoureux de la femme de son riche bienfaiteur, mais il doit partir au Mexique pour une mission de confiance. La grande guerre éclate. Les retrouvailles du couple n’auront finalement lieu que neuf ans plus tard. Leur amour aura-t-il résisté ?Dans ce texte bouleversant, resté inédit en français jusqu’en 2008, on retrouve le savoir-faire unique de Zweig, son génie de la psychologie, son art de suggérer par un geste, un regard, les tourments intérieurs, les abîmes de l’inconscient. Une émotion crépusculaire qui ne nous surprend jamais, mais nous accompagne toujours. Stéphane Denis, Le Figaro.On a déjà lu ça mille fois mais on ne l’a jamais lu comme ça. Un homme et une ambition froide ; un amour et le passage du temps ; une femme et une ardeur secrète. Subtil et sensuel. Marie-Laure Delorme, Journal du Dimanche.Dossier « Stefan Zweig et le monde d’hier » en fin de volume.
Que feriez-vous si vous soupçonniez votre grand frère chéri d'avoir commis un crime horrible ? Les indices s'accumulent contre Georges et la tension monte ! Ce court roman policier est un enchaînement d'évenements qui, très curieusement, peuvent recevoir deux interprétations. Et si Georges a les mains rouges, ce n'est pas obligatoirement de sang, mais parce qu'il a repeint son vélo... Une introduction très intéressante au genre policier. Sélectionné par le Ministère de l'Education nationale (liste 2004)